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Prothèses mammaires

L’augmentation mammaire

C’est une intervention qui consiste à corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’implants mammaires (prothèses) derrière la glande. Le résultat obtenu est naturel, symétrique, avec des seins plus fermes et projetés.

L’hypoplasie mammaire

est définie par un volume de seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté) ou apparaître secondairement, à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse suivie d’allaitement.

Elle peut être isolée ou associée à une ptôse, c’est-à-dire un affaissement de la glande et une distension de la peau.

Dans certains cas, l’hypotrophie mammaire est le résultat d’une malformation de naissance, avec des seins très faiblement développés; dans certains cas extrêmes, l’hypotrophie peut être tellement majeure qu’on ne retrouve plus de seins (des seins inexistants). On parle dans ce cas d’amastie.

Il existe aussi des situations ou on assiste à une asymétrie importante, avec un seul sein très peu développé, qui nécessite éventuellement une augmentation d’un seul coté (il s’agit alors d’une hypotrophie unilatérale asymétrique).

Dans des cas plus rares encore, cette malformation de développement des seins peut s’associer à d’autres syndromes malformatifs.

Dans tous ces cas, il est possible (mais non garanti) de demander une prise en charge, éventuellement partielle, auprès des assurances.

Le plus souvent, il s’agit de seins de petit volume qui apparaissent inesthétiques. L’intervention a pour but de restaurer un volume satisfaisant, surtout de recréer un galbe harmonieux et un décolleté plus joli. Les cicatrices sont minimes, et chaque fois cachées dans des replis naturels, au niveau des aisselles ou bien autour du mamelon ou dans le sillon sous le sein. Du fait de la multitude des modèles existants sur le marché, il est essentiel de bien définir les objectifs de chaque patiente avant de procéder à l’intervention. Une analyse détaillée de la poitrine est nécessaire pour choisir l’implant qui correspond au mieux à la morphologie de chaque personne.

Prothèses mammaires et grossesse

La grossesse est un moment exceptionnel pour chaque femme, mais elle soulève bon nombre d’interrogations. Certaines de ces futures mamans ont peut-être bénéficié d’actes de chirurgie esthétique, avec la pose d’implants mammaires en silicone. Pendant la grossesse, le corps subit beaucoup de transformations, et ce notamment au niveau de la poitrine, qui a tendance à prendre du volume. Il est donc naturel de se poser des questions si vous prévoyez de vous faire poser des prothèses mammaires, ou que cette intervention a déjà eu lieu.

Quel est le bon moment pour réaliser une chirurgie esthétique du sein ?

Il faut souligner que la notion de « prothèse mammaire à vie » n’est pas une vérité, et que chaque prothèse mammaire implantée au niveau de la poitrine, nécessitera un jour d’être remplacée. La durée de changement d’un implant mammaire est variable, mais il convient de réaliser un suivi plus rapproché à partir de 10, voire 12 ou 15 ans depuis la pose.

Pour une mise en place de prothèse mammaire interne comme la prothèse mammaire mentor, la prothèse mammaire Allergan ou toute autre marque validée sur le marché européen,  il convient de déterminer au préalable le moment idéal pour la réalisation de l’intervention. Si votre complexe est très important, il est en général convenu d’opérer le plus tôt possible, et même si la première grossesse n’a pas encore eu lieu. Pourtant, dans la mesure du possible, il est aussi souvent conseillé aux femmes d’attendre d’avoir mené à terme les projets de maternité avant de bénéficier de cette chirurgie. En effet, à chaque grossesse la poitrine va inévitablement se modifier, prenant en volume pour certaines femmes (dans le cas d’une hypertrophie), ou au contraire en perdant de la masse ; c’est  l’hypotrophie voire l’atrophie. En cas d’une peau trop peu élastique, lorsque les seins reprennent leur aspect normal après la grossesse, ils peuvent prendre un aspect tombant, donnant l’illusion d’une réduction très importante de leur volume.  On parle dans ce cas de ptose mammaire, éventuellement associée à une hypotrophie, voire une atrophie glandulaire.

Vous souhaitez vous faire poser des prothèses mammaires ou implants, mais vous avez peut-être prévu une ou plusieurs grossesses ces prochaines années.

Il est tout à fait possible de prévoir une augmentation mammaire avant une grossesse : les prothèses existantes n’auront pas d’effet néfaste sur l’aspect de la poitrine. Dans certains cas, notamment en cas d’implantation rétropectorale, ces dernières vont améliorer la tenue des seins, chaque grossesse ayant tendance à les faire descendre et à engendrer une perte de volume de la glande mammaire. Sachez toutefois que le résultat final après la pose de votre prothèse mammaire à Lyon sera définitif au bout d’un an environ.
Même si l’augmentation mammaire est tout à fait compatible avec une grossesse, cette dernière risque de modifier un peu l’aspect de la poitrine. Si vous avez des projets de maternité ces prochaines années, et si votre complexe n’a pas un impact trop important sur vous psychologiquement parlant, il est préférable d’attendre un peu de manière à vous faire opérer une fois vos grossesses menées à terme.

En cas de pose de prothèse mammaire, la douleur peut être un élément à prendre en discussion pour la décision opératoire.

Chaque personne réagit différemment suite à la pose de prothèse mammaire pour ce qui est de la douleur post-operatoire. L’intervention se pratique toujours sous anesthésie générale, laquelle est complétée par une anesthésie locale avant le réveil de la patiente afin que celle-ci ne subisse pas de douleurs post-opératoires trop importantes. La prothèse mammaire devant ou derrière le muscle, et le niveau où sont situées les cicatrices (aréole, sous le bras, ou sous le sein) induisent le plus souvent une gêne modérée pour les activités habituelles comme se doucher ou se laver les cheveux. La plupart des patientes y arrivent sans aide dès le lendemain de l’opération. Vous pourrez même reprendre votre activité professionnelle au bout de quelques jours.

Quel que soit le type de prothèses ou leur emplacement (prothèse mammaire dual plan, prothèse mammaire devant le muscle ou prothèse mammaire retropectorale), il vous faudra prendre vos antalgiques sur une durée variant de 4 à 10 jours pour limiter la douleur, et être attentive à l’aspect de votre nouvelle poitrine, notamment au niveau des cicatrices. Si vous avez de la fièvre, un écoulement inhabituel, un sein beaucoup plus gros que l’autre ou sensiblement avec plus d’ecchymoses que l’autre, n’hésitez pas à consulter votre chirurgien dans les plus brefs délais.

Puis-je allaiter si j’ai déjà subi une chirurgie mammaire ?

Psychologiquement, beaucoup de femmes se posent des questions concernant la capacité à allaiter des mamans porteuses de prothèse mammaire anatomique ou ronde. Cependant, les choses sont habituellement beaucoup plus simples. Qu’il s’agisse d’une prothèse mammaire bonnet C, d’une prothèse mammaire anatomique ou d’une prothèse mammaire ronde, la qualité de l’allaitement n’est en aucun cas affectée, mais attention, cela vaut uniquement pour une augmentation mammaire. En cas d’intervention pour corriger une ptôse mammaire (seins qui tombent), il est conseillé d’éviter l’allaitement.
Dans tous les cas, il faut garder à l’esprit que le fait d’allaiter va modifier l’aspect esthétique de la poitrine : on note en général une diminution de la glande mammaire, et donc une perte en termes de volume et de consistance des seins.

Vous l’aurez compris, toute prothèse mammaire aura des conséquences avant, pendant et après la grossesse. Le moment de réalisation de l’intervention doit être réfléchi, votre médecin peut vous présenter des exemples de catalogue de prothèse mammaire photo et avoir répondu à toutes vos interrogations. Dans tous les cas, la pose d’implants n’aura aucune conséquence sur votre enfant : seul l’aspect esthétique des seins risque d’être modifié. Éventuellement, cela peut nécessiter alors une nouvelle intervention pour corriger ces changements.

Vous pouvez prendre connaissance d’autres renseignements avant de réaliser une augmentation mammaire.

Concernant le risque extrêmement rare de ALCL, nous vous proposons de prendre connaissance ici des recommandations de la Societé Suisse de Chirurgie Plastique.

Le Docteur Negulescu, chirurgien plasticien à Montreux, reste naturellement à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Dernière mise à jour : 05/01/2017

Prothèses mammaires

L’augmentation mammaire

C’est une intervention qui consiste à corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’implants mammaires (prothèses) derrière la glande. Le résultat obtenu est naturel, symétrique, avec des seins plus fermes et projetés.

L’hypoplasie mammaire

est définie par un volume de seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté) ou apparaître secondairement, à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse suivie d’allaitement.

Elle peut être isolée ou associée à une ptôse, c’est-à-dire un affaissement de la glande et une distension de la peau.

Dans certains cas, l’hypotrophie mammaire est le résultat d’une malformation de naissance, avec des seins très faiblement développés; dans certains cas extrêmes, l’hypotrophie peut être tellement majeure qu’on ne retrouve plus de seins (des seins inexistants). On parle dans ce cas d’amastie.

Il existe aussi des situations ou on assiste à une asymétrie importante, avec un seul sein très peu développé, qui nécessite éventuellement une augmentation d’un seul coté (il s’agit alors d’une hypotrophie unilatérale asymétrique).

Dans des cas plus rares encore, cette malformation de développement des seins peut s’associer à d’autres syndromes malformatifs.

Dans tous ces cas, il est possible (mais non garanti) de demander une prise en charge, éventuellement partielle, auprès des assurances.

Le plus souvent, il s’agit de seins de petit volume qui apparaissent inesthétiques. L’intervention a pour but de restaurer un volume satisfaisant, surtout de recréer un galbe harmonieux et un décolleté plus joli. Les cicatrices sont minimes, et chaque fois cachées dans des replis naturels, au niveau des aisselles ou bien autour du mamelon ou dans le sillon sous le sein. Du fait de la multitude des modèles existants sur le marché, il est essentiel de bien définir les objectifs de chaque patiente avant de procéder à l’intervention. Une analyse détaillée de la poitrine est nécessaire pour choisir l’implant qui correspond au mieux à la morphologie de chaque personne.

Prothèses mammaires et grossesse

La grossesse est un moment exceptionnel pour chaque femme, mais elle soulève bon nombre d’interrogations. Certaines de ces futures mamans ont peut-être bénéficié d’actes de chirurgie esthétique, avec la pose d’implants mammaires en silicone. Pendant la grossesse, le corps subit beaucoup de transformations, et ce notamment au niveau de la poitrine, qui a tendance à prendre du volume. Il est donc naturel de se poser des questions si vous prévoyez de vous faire poser des prothèses mammaires, ou que cette intervention a déjà eu lieu.

Quel est le bon moment pour réaliser une chirurgie esthétique du sein ?

Il faut souligner que la notion de « prothèse mammaire à vie » n’est pas une vérité, et que chaque prothèse mammaire implantée au niveau de la poitrine, nécessitera un jour d’être remplacée. La durée de changement d’un implant mammaire est variable, mais il convient de réaliser un suivi plus rapproché à partir de 10, voire 12 ou 15 ans depuis la pose.

Pour une mise en place de prothèse mammaire interne comme la prothèse mammaire mentor, la prothèse mammaire Allergan ou toute autre marque validée sur le marché européen,  il convient de déterminer au préalable le moment idéal pour la réalisation de l’intervention. Si votre complexe est très important, il est en général convenu d’opérer le plus tôt possible, et même si la première grossesse n’a pas encore eu lieu. Pourtant, dans la mesure du possible, il est aussi souvent conseillé aux femmes d’attendre d’avoir mené à terme les projets de maternité avant de bénéficier de cette chirurgie. En effet, à chaque grossesse la poitrine va inévitablement se modifier, prenant en volume pour certaines femmes (dans le cas d’une hypertrophie), ou au contraire en perdant de la masse ; c’est  l’hypotrophie voire l’atrophie. En cas d’une peau trop peu élastique, lorsque les seins reprennent leur aspect normal après la grossesse, ils peuvent prendre un aspect tombant, donnant l’illusion d’une réduction très importante de leur volume.  On parle dans ce cas de ptose mammaire, éventuellement associée à une hypotrophie, voire une atrophie glandulaire.

Vous souhaitez vous faire poser des prothèses mammaires ou implants, mais vous avez peut-être prévu une ou plusieurs grossesses ces prochaines années.

Il est tout à fait possible de prévoir une augmentation mammaire avant une grossesse : les prothèses existantes n’auront pas d’effet néfaste sur l’aspect de la poitrine. Dans certains cas, notamment en cas d’implantation rétropectorale, ces dernières vont améliorer la tenue des seins, chaque grossesse ayant tendance à les faire descendre et à engendrer une perte de volume de la glande mammaire. Sachez toutefois que le résultat final après la pose de votre prothèse mammaire à Lyon sera définitif au bout d’un an environ.
Même si l’augmentation mammaire est tout à fait compatible avec une grossesse, cette dernière risque de modifier un peu l’aspect de la poitrine. Si vous avez des projets de maternité ces prochaines années, et si votre complexe n’a pas un impact trop important sur vous psychologiquement parlant, il est préférable d’attendre un peu de manière à vous faire opérer une fois vos grossesses menées à terme.

En cas de pose de prothèse mammaire, la douleur peut être un élément à prendre en discussion pour la décision opératoire.

Chaque personne réagit différemment suite à la pose de prothèse mammaire pour ce qui est de la douleur post-operatoire. L’intervention se pratique toujours sous anesthésie générale, laquelle est complétée par une anesthésie locale avant le réveil de la patiente afin que celle-ci ne subisse pas de douleurs post-opératoires trop importantes. La prothèse mammaire devant ou derrière le muscle, et le niveau où sont situées les cicatrices (aréole, sous le bras, ou sous le sein) induisent le plus souvent une gêne modérée pour les activités habituelles comme se doucher ou se laver les cheveux. La plupart des patientes y arrivent sans aide dès le lendemain de l’opération. Vous pourrez même reprendre votre activité professionnelle au bout de quelques jours.

Quel que soit le type de prothèses ou leur emplacement (prothèse mammaire dual plan, prothèse mammaire devant le muscle ou prothèse mammaire retropectorale), il vous faudra prendre vos antalgiques sur une durée variant de 4 à 10 jours pour limiter la douleur, et être attentive à l’aspect de votre nouvelle poitrine, notamment au niveau des cicatrices. Si vous avez de la fièvre, un écoulement inhabituel, un sein beaucoup plus gros que l’autre ou sensiblement avec plus d’ecchymoses que l’autre, n’hésitez pas à consulter votre chirurgien dans les plus brefs délais.

Puis-je allaiter si j’ai déjà subi une chirurgie mammaire ?

Psychologiquement, beaucoup de femmes se posent des questions concernant la capacité à allaiter des mamans porteuses de prothèse mammaire anatomique ou ronde. Cependant, les choses sont habituellement beaucoup plus simples. Qu’il s’agisse d’une prothèse mammaire bonnet C, d’une prothèse mammaire anatomique ou d’une prothèse mammaire ronde, la qualité de l’allaitement n’est en aucun cas affectée, mais attention, cela vaut uniquement pour une augmentation mammaire. En cas d’intervention pour corriger une ptôse mammaire (seins qui tombent), il est conseillé d’éviter l’allaitement.
Dans tous les cas, il faut garder à l’esprit que le fait d’allaiter va modifier l’aspect esthétique de la poitrine : on note en général une diminution de la glande mammaire, et donc une perte en termes de volume et de consistance des seins.

Vous l’aurez compris, toute prothèse mammaire aura des conséquences avant, pendant et après la grossesse. Le moment de réalisation de l’intervention doit être réfléchi, votre médecin peut vous présenter des exemples de catalogue de prothèse mammaire photo et avoir répondu à toutes vos interrogations. Dans tous les cas, la pose d’implants n’aura aucune conséquence sur votre enfant : seul l’aspect esthétique des seins risque d’être modifié. Éventuellement, cela peut nécessiter alors une nouvelle intervention pour corriger ces changements.

Vous pouvez prendre connaissance d’autres renseignements avant de réaliser une augmentation mammaire.

Concernant le risque extrêmement rare de ALCL, nous vous proposons de prendre connaissance ici des recommandations de la Societé Suisse de Chirurgie Plastique.

Le Docteur Negulescu, chirurgien plasticien à Montreux, reste naturellement à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Dernière mise à jour : 05/01/2017