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La chirurgie plastique

La chirurgie plastique à travers les âges

La chirurgie réparatrice est une pratique qui ne date pas d’hier ! On retrouve des traces de son existence dès l’époque byzantine, il y a plus de 2000 ans. En ce temps-là étaient déjà opérées des corrections de paupières. Au IVe siècle après J.C. apparaissent les premières opérations de becs de lièvre.

Les civilisations gréco-romaines ont par la suite développé ces pratiques, en mettant à profit leur connaissance approfondie du corps humain et de sa capacité à se régénérer par la reconstitution des tissus organiques et des structures osseuses.

Au cours du Moyen-Age et jusqu’à la fin du XIXe siècle, la chirurgie de reconstruction a connu une quasi-disparition, notamment pour des considérations religieuses : la religion chrétienne interdisait en effet ces interventions, considérées comme des manipulations du corps humain.

C’est au cours de la Première Guerre Mondiale que la chirurgie plastique a connu un renouveau et un essor considérable, avec l’afflux dans les hôpitaux des « gueules cassées », ces soldats grièvement blessés, au visage notamment, par des éclats d’obus. Les interventions visaient alors à leur redonner une « apparence humaine » et à leur permettre de fonctionner le plus normalement possible. Par la suite, rapidement, des techniques de reconstruction ayant abouti à des greffes de membres, de peau et des reconstructions faciales complexes ont été développées.

De nombreux progrès ont également été faits à partir de cette époque, dans la lutte contre les infections, la prise en charge de la douleur et l’accompagnement des patients pendant la convalescence.

De la chirurgie plastique réparatrice à la chirurgie plastique esthétique

Même si l’on retrouve des interventions chirurgicales à visée purement esthétique dans l’antiquité égyptienne (modification des lèvres ou des oreilles), la chirurgie esthétique est un concept relativement récent, qui s’est développé au cours du XXe siècle.

Les opérations ne concernent plus seulement la correction de pathologies corporelles mais ont pour objectif d’améliorer l’apparence, de la faire correspondre à des standards de beauté.

Un collège de chirurgiens plasticiens a fondé en 1952 la Société Française de Chirurgie Plastique.

Le chirurgien plasticien aujourd’hui

Le chirurgien plasticien est donc un chirurgien spécialisé qui intervient à la fois en chirurgie esthétique et en chirurgie réparatrice. Il peut traiter l’ensemble de zones du corps humain.

D’une part il est qualifié pour prendre en charge des pathologies telles que les malformations congénitales, les brûlures, les morsures ou encore les reconstructions mammaires suite à une mastectomie.

D’autre part, il intervient pour modifier et améliorer des proportions du visage ou de la silhouette jugées disgracieuses (par exemple la rhinoplastie ou l’augmentation mammaire), pour corriger des défauts liés au surpoids ou aux grossesses (liposuccion, chirurgie de l’abdomen) et pour remédier aux effets du vieillissement (liftings, chirurgie de la paupière).

De nos jours, de plus en plus de personnes sont intéressées par la chirurgie plastique, que les actes soient ou non pris en charge par les organismes d’assurance maladie. Par conséquent, le nombre de patients en chirurgie plastique esthétique est en hausse constante depuis le début du XXIe siècle.

La chirurgie plastique

La chirurgie plastique à travers les âges

La chirurgie réparatrice est une pratique qui ne date pas d’hier ! On retrouve des traces de son existence dès l’époque byzantine, il y a plus de 2000 ans. En ce temps-là étaient déjà opérées des corrections de paupières. Au IVe siècle après J.C. apparaissent les premières opérations de becs de lièvre.

Les civilisations gréco-romaines ont par la suite développé ces pratiques, en mettant à profit leur connaissance approfondie du corps humain et de sa capacité à se régénérer par la reconstitution des tissus organiques et des structures osseuses.

Au cours du Moyen-Age et jusqu’à la fin du XIXe siècle, la chirurgie de reconstruction a connu une quasi-disparition, notamment pour des considérations religieuses : la religion chrétienne interdisait en effet ces interventions, considérées comme des manipulations du corps humain.

C’est au cours de la Première Guerre Mondiale que la chirurgie plastique a connu un renouveau et un essor considérable, avec l’afflux dans les hôpitaux des « gueules cassées », ces soldats grièvement blessés, au visage notamment, par des éclats d’obus. Les interventions visaient alors à leur redonner une « apparence humaine » et à leur permettre de fonctionner le plus normalement possible. Par la suite, rapidement, des techniques de reconstruction ayant abouti à des greffes de membres, de peau et des reconstructions faciales complexes ont été développées.

De nombreux progrès ont également été faits à partir de cette époque, dans la lutte contre les infections, la prise en charge de la douleur et l’accompagnement des patients pendant la convalescence.

De la chirurgie plastique réparatrice à la chirurgie plastique esthétique

Même si l’on retrouve des interventions chirurgicales à visée purement esthétique dans l’antiquité égyptienne (modification des lèvres ou des oreilles), la chirurgie esthétique est un concept relativement récent, qui s’est développé au cours du XXe siècle.

Les opérations ne concernent plus seulement la correction de pathologies corporelles mais ont pour objectif d’améliorer l’apparence, de la faire correspondre à des standards de beauté.

Un collège de chirurgiens plasticiens a fondé en 1952 la Société Française de Chirurgie Plastique.

Le chirurgien plasticien aujourd’hui

Le chirurgien plasticien est donc un chirurgien spécialisé qui intervient à la fois en chirurgie esthétique et en chirurgie réparatrice. Il peut traiter l’ensemble de zones du corps humain.

D’une part il est qualifié pour prendre en charge des pathologies telles que les malformations congénitales, les brûlures, les morsures ou encore les reconstructions mammaires suite à une mastectomie.

D’autre part, il intervient pour modifier et améliorer des proportions du visage ou de la silhouette jugées disgracieuses (par exemple la rhinoplastie ou l’augmentation mammaire), pour corriger des défauts liés au surpoids ou aux grossesses (liposuccion, chirurgie de l’abdomen) et pour remédier aux effets du vieillissement (liftings, chirurgie de la paupière).

De nos jours, de plus en plus de personnes sont intéressées par la chirurgie plastique, que les actes soient ou non pris en charge par les organismes d’assurance maladie. Par conséquent, le nombre de patients en chirurgie plastique esthétique est en hausse constante depuis le début du XXIe siècle.